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Focus sur le producteur catalan Paco Poch

Avec le soutien de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée, qui rassemble la Région Occitanie et les Gouvernements de Catalogne et des Iles Baléares, Cinespaña s’associe à la société de production catalane Mallerich Films Producciones et à Promoción Internacional del Audiovisual de las Islas Baleares afin de présenter une sélection de leurs œuvres au public toulousain et de renforcer l’échange culturel et la coopération entre ces trois régions.

En collaboration avec l’Institut Ramon Llull

Biographie du producteur Paco Poch

Après avoir commencé sa carrière comme photographe d’événements culturels, Paco Poch devient directeur de production de grands réalisateurs comme Eloy de la Iglesia, Almódovar, Bigas Luna, et bien d’autres. Dans les années 2000 il crée Mallerich films et Paco Poch producciones, sociétés qui produisent plus de 30 films souvent primés dans les grands festivals internationaux. Distributeur de films étrangers en Espagne, il est également consultant en management culturel, professeur de production à l’Université Pompeu Fabra de Barcelone, directeur du master de production cinéma à l’Université Centrale de Barcelone et rédacteur de la revue Serra d’Or.

Paco Poch et la production de longs métrages documentaires

Le choix des films de cette rétrospective a été motivé par la volonté de montrer les différents éléments qui permettent de les produire et qui apportent des « caractéristiques différentielles » aidant à franchir les obstacles habituels : financement, distribution…

Dans La maleta mexicanala musique de Michael Nyman et la découverte des négatifs de Robert Capa. Dans Cravan vs Cravanla musique de Pascal Comelade, la présence du neveu d’Oscar Wilde et la performance de poètes radicaux comme Casasses et Hac Mor.

Dans La leyenda del tiempo, plus de 100 heures ont été tournées par l’équipe dans les marais de Cádiz avec des personnages réels d’une grande intensité. De plus, la chanson de Camarón a de nouveau été enregistrée avec les mêmes musiciens excepté Montse Cortes à la place de Camarón.

Tout Innisfree fut une accumulation d’apports insolites, en commençant par les personnages qui avaient participé 40 ans plus tôt au tournage de The Quiet Man de John Ford jusqu’aux musiques, aux décors et à l’anthropologie poétique mise en place par José Luis Guerin.

Pour Durruti et ses 25 jours de tournage au sein de la troupe de théâtre Els Joglars, le scénario établit d’emblée le mécanisme narratif de la gestation d’une œuvre de théâtre à partir d’archives, de témoignages et de la base historique du livre d’Abel Paz

Cartas a María s’est servi des lettres du grand-père et de la courte présence du père pour évoquer les deux grands exils, le politique et le mental.

Enfin, La substància et son tournage en Chine capte en direct la confusion des identités et des cultures.

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