El crack cero

Conférence inaugurale

Cette conférence inaugurale reviendra sur le développement de la culture pop en Espagne à partir des années 1960 et sur ses rapports avec la censure, la société et le pouvoir franquiste. On y parlera de musique, de films, de groupes et de psychédélisme, mais aussi de tourisme, de sexualité, d’émigration et de contestation politique. Peut-on considérer l’irrévérencieuse et colorée vague yéyé comme le ferment d’une révolution des mœurs, véritable amorce de la Transition démocratique espagnole ? Son influence s’étend-elle jusqu’à la turbulente Movida madrilène des années 1980 ?

En présence de Luis E. Parés, documentaliste, critique et historien. Après avoir travaillé pendant six ans à la programmation de Filmoteca Española, Luis E. Parés devient coordinateur de l’émission de télévision Historia de nuestro cine (RTVE). Membre du comité de rédaction de la revue Caimán et programmateur pour le Festival International de Cinéma de Séville, il a publié plusieurs ouvrages sur des cinéastes espagnols, notamment en exil, et a écrit de nombreux articles sur le cinéma pop.

La bibliothèque de la Cinémathèque de Toulouse donne accès à ces fonds via un poste de consultation multimédia (PCM) accessible sur rendez-vous.

La conférence est suivie de la projection de Los chicos con las chicas de Javier Aguirre à 20h30.

Ciné-débat à l’ABC

Cinespaña organise une soirée ciné-débat en partenariat avec l’Université Toulouse Capitole, le Département Langues et Civilisations, l’Espace Culturel, l’European School of Law et la Faculté d’Administration et de Communication. Au programme, projection des deux films :

Soirée animée par Fabrice Corrons, de l’Université Jean Jaurès, et Silvie Laval, Maître de Conférences en Sciences de l’Information et la Communication.

Ciné-débat au Gaumont Wilson

Cinespaña organise une soirée ciné-débat en partenariat avec l’Université Toulouse Capitole, le Département Langues et Civilisations, l’Espace Culturel, l’European School of Law et la Faculté d’Administration et de Communication. Au programme, projection des deux films :

Soirée animée par Michel Martinez, MCF en Civilisation de l’Espagne Contemporaine à UT Capitole, et Amane Gogorza Maître de conférences HDR, Droit privé et sciences criminelles.

Ni oblit ni perdó

La mort de Guillem

Exposition Nostalgia y vanidad de Teo Martínez

Teo Martínez est né à El Cortijo, La Rioja en 1930. Il a été reporter pour la Gazette du Nord et Europa Press (1965-1985) et photographe jusqu’à sa retraite. Il fait partie de la génération de la guerre civile et est autodidacte. L’histoire de Teo est comme une chronique du dépassement personnel, un photographe dont on n’a reconnu le travail qu’à ses quatre-vingts ans. Il n’est pas identifié à un courant particulier mais il a su capter son époque, racontant les histoires aperçues dans son quotidien avec un regard atypique et intuitif.

Rencontre avec David Trueba

David Trueba (Madrid, 1969) commence sa carrière dans le cinéma en tant que scénariste avec le réalisateur Emilio Martínez Lázaro. Il réalise son premier film en 1996, La buena vida, qui est nominé pour la Caméra d’or en 1997 à Cannes. Ses films suivants reçurent tous un bon accueil, parmi lesquels Vivir es fácil con los ojos cerrados (6 prix Goya) ou Soldados de Salamina. En tant qu’écrivain il a publié cinq romans aux éditions Anagrama qui ont été traduits dans plus de dix langues : Abierto toda la noche (1995), Saber perder (2008, Prix National de la Critique), Tierra de campos (2017) entre autres. En 2019 sort au éditions Siruela El río baja sucio ; ses articles de presse ont été recueillis dans plusieurs anthologies.

Moonface. Una mujer en la guerra

¿Teo, teo, qué ves?

Mentions Légales et Conditions Générales d'Utilisation | Conception & réalisation : Cereal Concept